Plusieurs présidents s’étaient réunis lors d’un entretien en visioconférence concernant la prise de décisions sur l’arrêt de la saison.
Interrogé par RMC Sports, le président de l’AS Saint-Etienne Bernard Caïazzo a tenu à mettre les choses au clair concernant la fin de saison surtout vis-à-vis de Jean-Michel Aulas.
« Nous considérons que la messe est dite. C’est terminé »
« C’est la responsabilité du Premier Ministre. 90% des clubs à la Ligue se sont prononcés pour obtempérer à cette décision du gouvernement. Et tous les votes ont été dans cette direction à au moins à 80 %. Même si cette décision nous coûte énormément, il faut respecter la démocratie.On serait tous d’accord pour que Jean-Michel Aulas soit Premier Ministre de la France, ce serait très bénéfique pour notre football. Mais nous considérons que la messe est dite. C’est terminé. Les décisions ont été prises à des niveaux rares de majorité. Bien sûr, lorsqu’on choisit un mode de calcul pour un classement, li peut y avoir des injustices pour certains. Mais pour moi c’est une année de deuil pour tout le monde. Tous les clubs ont mal à leur football. » Source : RMC Sport
Le président Jean-Michel Aulas n’a pu faire un droit de réponse forcément puisqu’il l’a fait via Twitter. Il a carrément insinué que les présidents qui étaient d’accord étaient ceux que ça arrangeait le mieux.
« Les auteurs de la décision soient les premiers bénéficiaires de cet arrêt »
« Étonnant que personne ne fasse remarquer que les auteurs de la décision soient les premiers bénéficiaires de cet arrêt à la 28ème journée alors qu’il fallait évidemment attendre le 25 mai comme toutes les autres grandes nations Européennes..coût ? – 900M€ ? »
🗣💬 "Jean-Michel Aulas peut parler, c’est son droit le plus strict, mais la messe est dite."
⚽🇫🇷 Bernard Caïazzo répond aux déclarations du président de l'OL et l'appelle à respecter la décision du gouvernement et de la LFP de mettre un terme à la saison. pic.twitter.com/KJ5tywqCcV
— RMC Sport (@RMCsport) May 10, 2020
Pas sur que ces accusations plaisent aux présidents concernés.
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