Visé par les supporters marseillais lors de la réunion houleuse avec les dirigeants, Marcelino a choisi de quitter l’OM seulement trois mois après son arrivée. Mouctar Diakhaby, ancien joueur de Valence, a pris la défense de son ancien coach.
Marcelino sera resté que trois mois à l’Olympique de Marseille. Il faut dire que l’entraîneur espagnol n’aura pas eu les faveurs des supporters marseillais, qui ont rapidement réclamé son départ notamment après la réunion houleuse avec les dirigeants marseillais. Un traitement incompréhensible pour l’ancien défenseur de Valence, Mouctar Diakhaby.
« Il n’a pas eu assez de temps pour qu’on puisse vraiment juger »
« Quand il a quitté l’OM, l’OM n’était pas dernier. Le foot, ce sont les résultats, et ils les avaient au début de la saison. C’est vrai que le jeu n’était pas flamboyant, mais il n’a pas eu le temps. Pour moi, il n’a pas eu assez de temps pour qu’on puisse vraiment juger la qualité d’entraîneur de Marcelino à l’OM. (…) Ça n’a pas forcément bien fonctionné, mais moi j’en retiens du bon, en tout cas surtout ici (à Valence). Quand il était ici, on a gagné un titre et sommes allés en Ligue des Champions deux années consécutives, et ça a très bien marché avec les joueurs qu’il avait »
Le défenseur explique qu’en Espagne, Marcelino a une côte incroyable et est beaucoup plus respecté.
« Marcelino faut savoir qu’en Espagne, c’est un entraîneur qui a énormément de crédit. Parfois, j’entends beaucoup de gens en France le critiquer, mais en Espagne, c’est quelqu’un qui a entraîné de bonnes équipes, qui a obtenu des résultats, et qui est un bon entraîneur tout simplement. (…) Les gens en Espagne le respectent beaucoup, il est dans la liste des cinq meilleurs entraîneurs espagnols du championnat. Ça n’a pas fonctionné à l’OM, il n’a pas forcément eu le temps non plus. J’ai beaucoup de respect pour Marcelino » Source : Le Phocéen
Difficile pour un entraîneur de mettre en place quoi que ce soit en si peu de temps. Les supporters marseillais s’en sont rapidement pris à Marcelino et l’espagnol est partit dès qu’il en a eu l’occasion.
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