L’ancien député Eric Diard a réagi à la polémique suite à ses propos sur les supporters du RC Lens, après la victoire contre l’OM. Son explication est lunaire.
Samedi soir, l’Olympique de Marseille s’est incliné face au RC Lens (0-1) à l’Orange Vélodrome. Une défaite qui est mal passée pour l’ancien député, Eric Diard qui a eu des propos totalement déplacés envers les supporters du RC Lens. L’ancien député des Bouches-du-Rhône (2002-2012 et 2017-2022) avait déclaré via X : « Bravo et n’oubliez pas de tous vous coucher en famille après avoir bien bu », en qualifiant même les supporters lensois de « consanguins » suite à une vidéo relayée par un supporter nordiste. Évidemment, ces déclarations ont fait polémique.
L’excuse d’Éric Diard ne tient pas la rouge
L’ancien maire de Sausset-les-Pins, Éric Diard, a tenté d’expliquer ces propos après l’énorme polémique et sa défense est du niveau d’un jeune collégien : « Je ne suis pas à l’origine des horribles tweets sur Lens et les lensois j’ai toujours eu du respect pour Lens. Je ne tweete que depuis mon téléphone et une personne que je connais est allée sur mon ordinateur à mon insu et s’est énervée stupidement sans me le dire ».
Je ne suis pas à l’origine des horribles tweets sur Lens et les lensois j’ai toujours eu du respect pour Lens Je ne tweete que depuis mon téléphone et une personne que je connais est allée sur mon ordinateur à mon insu et s’est énervée stupidement sans me le dire 😡
— Eric Diard (@DiardEric) March 11, 2025
Bien sûr, les supporters Lensois lui ont rapidement fait remarquer qu’il devait avoir l’habitude qu’un de ses amies prennent son ordinateur puisque ce n’est pas la première fois qu’il a de tels propos.
https://twitter.com/JeanConnery12/status/1899579870578905219
Pas de réponse de la part de l’ancien député suite à ces anciens propos. Il semblerait que l’accès à l’ordinateur d’Eric Diard soit libre d’accès à n’importe qui, ou alors ce serait une excuse bidon ? Chacun aura son propre avis sur le sujet, en attendant, il n’a pas convaincu grand monde.
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