Daniel Riolo est revenu sur la polémique concernant l’opérateur VAR, supporter du PSG, qui est régulièrement à l’analyse des matchs de l’OM comme l’a révélé Massilia Zone.
Massilia Zone a révélé via son compte X qu’un opérateur VAR pro-PSG était un supporter du Paris Saint-Germain et qu’il officiait notamment sur de nombreux matchs de l’Olympique de Marseille. Forcément, avec les nombreuses polémiques récentes concernant l’arbitrage, cette information a eu un gros écho. L’éditorialiste de RMC Sport, Daniel Riolo est revenu sur cette information, qu’il a confirmé.
« Le très peu (de pouvoir), c’est déjà beaucoup »
« La personne en question est donc un technicien de l’image. Lui fait partie de ceux qui travaillent le plus. De l’avis des gens avec qui j’ai parlé, on m’a dit : ‘il fait partie des meilleurs’. Quelque part, ça m’a interpellé : à aucun moment j’aurais pu imaginer que, pour faire ce métier-là, tu puisses être bon ou pas bon. Je pensais que c’était robotisé au point où l’intervention humaine ne permettait pas de dire ‘bon’ ou ‘pas bon’. Car à partir du moment où tu dis ça, tu peux tout autant aller dans le sens de ce que révèle Massilia Zone, et dire : s’il peut être bon ou pas bon, qu’est-ce qui peut motiver le fait qu’il le soit ? Est-ce que ça peut être d’autres sentiments qui vont le motiver ? Et qu’il donne l’image, ou qu’il ne la donne pas, ou qu’il donne cet angle et pas cet angle ? Alors, dans quelle mesure cette décision lui incombe complètement ? Ils (les opérateurs VAR) n’ont pas un pouvoir à 100 %, c’est une évidence, mais le très peu (de pouvoir), c’est déjà beaucoup »
📺 Arbitrage: révélations sur les opérateurs VAR avec Arylès, contributeur du média @MassiliaZone. pic.twitter.com/XTtdEEws3i
— After Foot RMC (@AfterRMC) February 17, 2025
Si l’OM est évidemment impliqué, cela dépasse clairement le club. Comment faire pour choisir les arbitres VAR et savoir qu’ils ne sont pas fans de tel ou tel club ? Il y a des choses à changer et on espère que cette affaire sera le début d’un gros nettoyage même si on y croit pas tellement.
