Jacques-Henri Eyraud a été démis de ses fonctions de président de l’OM le 26 février. (Il est cependant toujours au club en tant que vice-président du conseil de surveillance). Pablo Longoria, qui était alors directeur sportif, fut nommé en place d’Eyraud. Le départ de « JHE » fut un grand soulagement par tous les supporters marseillais de même que les politiciens, les médias ou encore les acteurs marseillais. Jacques-Henri Eyraud provoquait de plus en plus les supporters dans la dernière année de sa présidence.
Il a débuté en expliquant qu’il pensait que c’était mauvais pour le club qu’il y ait « trop de marseillais » et puis suite aux agissements de certains « supporters » à la commanderie, Eyraud a expliqué que l’OM des 20 dernières années avait, certes gagné des titres, mais c’étaient celui des magouilles selon lui. Son projet « Agora » fut celui de trop qui lui fit perdre sa place de président. Suite à cela sa relation était devenu intenable aves les supporters. Même les politiciens avaient agi en estimant que JHE était allé trop loin.
Steve Mandanda s’est exprimé concernant son ressenti sur la mise à l’écart de Jacques-Henri Eyraud et de sa relation avec lui.
« Concernant le président sortant, Jacques-Henri Eyraud, sa mise en retrait a été une surprise pour moi parce que je discutais beaucoup avec lui. C’était difficile parce qu’il donnait son maximum. Il n’a pas tout fait bien. Mais je trouvais que c’était dur ce qu’il subissait. Ça a été une décision de l’actionnaire, il a estimé que c’était la meilleure chose à faire pour retrouver un peu plus de sérénité. C’est ce qu’il s’est passé aussi. Derrière, il y a plus de sérénité et d’échanges » Source : Onze Mondial
Pablo Longoria n’aura pas beaucoup à faire pour être plus apprécié qu’Eyraud qui fût considéré comme le pire président de l’histoire du club. Si les supporters l’appréciaient au début, ça s’est par la suite dégradé de par les mauvais résultats sportifs mais surtout de ses provocations envers ses propres supporters qui en étaient arrivés à le détester.
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